Le qorbane ôla, l'holocauste

 


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Le qorbane ôla, l'holocauste

«On immolera le taureau devant le Seigneur; les fils d'Aharone les pontifes, offriront le sang, dont ils aspergeront le tour de l'autel qui est à l'entrée de la Tente d'Assignation. Alors on dépouillera la victime, et on la dépècera par quartiers. Les fils d'Aharone le pontife mettront du feu sur l'autel, et disposeront du bois sur ce feu; puis les fils d'Aharone, les pontifes, arrangeront les membres, la tête et la graisse sur le bois, disposé sur le feu qui sera sur l'autel. On lavera dans l'eau les intestins et les jambes; alors le pontife fera fumer le tout sur l'autel comme holocauste, combustion d'une odeur agréable au Seigneur(1)

La sidra Wayi-qra, s'ouvre sur la prescription du sacrifice Ôla, holocauste. Le gros bétail, le menu bétail ou la volaille, tourterelles ou jeunes colombes, sont aptes à fournir ce sacrifice. Parlant de la ôla choisie parmi le gros bétail, le texte précise le déroulement du sacrifice.

Le Midrache(2) abordant le texte(3) :

«On immolera le taureau devant le Seigneur» remarque qu'à propos du bélier le texte dit(4) :

«on l'immolera au côté nord de l'autel, devant le Seigneur». Abraham, notre père, sacrifie son fils Yitshaq, et le Saint béni soit-Il prépare deux agneaux, un pour le sacrifice quotidien du matin et l'autre pour celui de l'après-midi. Pourquoi? Lorsque les Bénè Yisraèl, offrant le sacrifice quotidien sur l'autel, liront ce texte «au côté nord de l'autel, devant le Seigneur», le Saint béni soit-Il se souviendra du sacrifice de Yitshaq.

Je porte à témoin le ciel et la terre que, quiconque lit ce verset «au côté nord de l'autel, devant le Seigneur», gentil ou Israélite, homme ou femme, esclave ou servante, le Saint béni soit-Il se rappelle aussitôt du sacrifice de Yitshaq selon le texte «au côté nord, devant le Seigneur.»

Midrache important. En effet, le texte mentionne au côté nord de l'autel pour le bélier sacrifié en holocauste. D'ieu entend ainsi garder intacte auprès de Lui le souvenir de Yitshaq et de son sacrifice.

Tsafona, côté nord, dérive du verbe tsafone, garder. Pour le sacrifice de Yitshaq, l'épreuve est, en fait, celle d'Abraham qui proclame ainsi son amour et son dévouement pour D'ieu. Mais l'épreuve de Yitshaq n'est pas à négliger. Âgé à ce moment de 37 ans, il ne s'oppose point à la volonté de son père. Bien loin de désobéir, il exprime pleinement son accord et son enthousiasme, content lui aussi d'accomplir la volonté divine.

C'est, nous semble-t-il, la raison pour laquelle le midrache souligne la préparation de deux béliers devant servir pour les deux holocaustes quotidiens en récompense pour l'attitude d'Abraham et de Yitshaq au cours de l'épreuve.

De plus, D'ieu tient à assurer la descendance d'Abraham que, chaque fois que ce texte est invoqué, Il se souviendra de ce sacrifice. Peut-être est-ce une indication que, durant l'absence du , Bèt ha-Miqdache, du Temple, nous mettant dans l'impossibilité d'offrir des sacrifices, la seule étude du texte traitant de la ôla, aura la même valeur que le sacrifice. C'est, d'ailleurs ce qu'affirme Reiche Laqiche(5) à propos du texte(6) :

«Telle est la Tora relative à l'holocauste, à l'expiatoire et au délictif, à l'offrande inaugurale et au sacrifice rémunératoire.» Il dit notamment : «Quiconque s'adonne à l'étude des lois de l'holocauste est considéré comme s'il avait sacrifié un holocauste.»

Le Midrache poursuit :

Autre explication :

«Au côté nord de l'autel, devant le Seigneur», c'est en souvenir des mérites d'Abraham, Yitshaq et Yaâqov qui sont [précieusement] gardés devant [le Saint béni soit-Il]. Ce terme [tsafona, nord] signifie-t-il tséfouna, gardé? En effet! Selon le texte(7) :

«Nouveaux et anciens que j'ai réservés, tsafanti, pour toi, mon bien-aimé!» Abraham, Yitshaq et Yaâqov sont les anciens; Âmram fils de Qéhate et tous les justes se trouvant en Égypte sont les nouveaux ainsi qu'il est dit : «nouveaux et anciens».

Les compagnons de Mochè, de Yéhochouâ, de David et de Hizqiya sont les anciens. Les compagnons de Êzra et de Hillèl, de Rabbane Yoanane Bèn Zakaï et de Rabbi Méïr sont les nouveaux. À leur propos s'applique le texte : «les nouveaux ainsi que les anciens.»

Selon le Midrache, les mérites des Ancêtres agissent à la manière des sacrifices, de la ôla en particulier. Le sacrifice de Yitsaq n'est pas seul à intervenir chaque fois que le besoin se fait sentir pour ses descendants. Il est, certes, le plus important. Mais tous les Ancêtres ont tous, par leurs sacrifices, par leur dévouement à D'ieu, mérité d'assurer la protection divine à tous leurs descendants.

Ces mérites sont gardés. Ils interviennent malgré la présence des tsaddiqim, des justes qui, par leur conduite morale, peuvent tirer Israël de toute mauvaise situation. Mais D'ieu tient plutôt compte des mérites des anciens qu'Il garde en réserve.

Selon Êts Yossèf, les anciens, par leur mérites, délivrent Israël d'Égypte alors que le seul mérite d'Âmram fils de Qéhate, présent à cet exil, suffirait. Mochè Yéhochouâ et Hizqiya interviennent pour mettre fin à l'exil de Babèl bien que d'autres justes, Êzra et Hillèl, seraient également parvenus.

Cette notion conforte l'idée que D'ieu garde les mérites des pères, les met en réserve pour les périodes difficiles où, le Bèt ha-Miqdache étant détruit, les sacrifices sont impossibles.

Mais les Pirqè de Rabbi Èliêzèr rapportent :

«Quatre directions sont assignées au monde. De l'Orient, le soleil éclaire le monde. Du Sud, les rosées et les pluies de bénédiction inondent le monde. L'Ouest fournit la neige, la grêle, ainsi que le froid, la chaleur et les pluies. Du Nord, parvient l'obscurité. Le Nord, D'ieu le crée sans l'achever.

Le Saint béni soit-Il dit : quiconque se prend pour une divinité n'a qu'à fermer cette direction que Je maintiens [ouverte].»

Ainsi donc le sacrifice ôla qui se fait au côté nord de l'autel vient, en effet, réparer les égarements de celui qui, contestant D'ieu par sa faute, se prend pour le centre du monde. En offrant une ôla, il reconnaît et admet la royauté de D'ieu et atteste de ce fait qu'Il est le Créateur.

Les justes anciens et nouveaux témoignent, par leur conduite morale, que D'ieu est le maître du monde. Aussi est-ce la raison principale pour laquelle le qorbane ôla, l'holocauste, agit surtout pour la réparation des fautes d'idolâtrie.

On immolera le taureau devant le Seigneur; les fils d'Aharone les pontifes, offriront le sang, dont ils aspergeront le tour de l'autel qui est à l'entrée de la Tente d'Assignation.

Il immolera le taureau devant le Seigneur.

Il immolera, est au singulier, et non wé-chaatou, au pluriel. C'est pour nous enseigner que la chéita, l'abattage, est permise par un Israélite. Il n'est donc pas nécessaire que ce soit un Kohène.

En réalité, pour Rambane, trois interventions sont faites par l'auteur du sacrifice, la sémikha, , l'appui des mains sur la tête du sacrifice, la chéhita, l'abattage de la victime et hèf'chète,  et nétiha, le dépouillement et le dépeçage de la bête par quartiers.

Haâmèq Davar précise encore qu'il est un devoir pour celui qui offre le sacrifice de procéder lui-même à ces trois opérations.

Chaâr Bat Rabbim explique, quand à lui, le sens de toutes ces opérations. Le qorbane, le sacrifice, vise le bien de l'homme. En tant que créature essentielle constituant le but et le centre de la création, l'homme devrait être aussi parfait qu'un être céleste. Bien qu'obéissant aux tentations du yètsèr ha-râ, il a toujours la possibilité de réparer sa faute et sa révolte en pensant à son insignifiance face à la grandeur infinie de D'ieu.

Ainsi la faute se situe à trois niveaux : la pensée, la parole et l'acte. Le coeur désire commettre la faute. La pensée agit tant sur l'homme qu'il finit par en parler pour enfin passer à l'acte. Pour réparer l'acte, il appuiera ses mains, instruments de la faute, sur la tête de la victime. En confessant sa faute qu'il reconnaît en la signalant au moment où il appuie ses mains, faisant ainsi état de sa volonté de se repentir, l'homme répare le niveau de la parole. Mais en procédant à la combustion du qorbane qui monte en fumée devant D'ieu, il répare le niveau de la pensée.

Toute ces opérations sont nécessaires afin que l'homme prenne conscience de sa faute. Certes, sans l'enseignement de la Tora envisageant la réparation des fautes par un qorbane, l'homme ferait un affront à D'ieu, car coupable d'idolâtrie, de meurtre ou d'impudicité, il ne saurait apaiser la colère divine par un sacrifice quand bien même la faute serait involontaire. Cela rappelle le cas du débiteur qui, pour calmer son créancier, lui envoie un louis d'or pour les mille qu'il lui doit. Parce qu'il est bon, D'ieu accepte, contrairement à la logique, de pardonner à condition que le qorbane soit accompagné d'humilité et de modestie.

Les Kohanim, fils d'Aharone, offriront le sang.

Rachi explique que cet ordre se rapporte au recueillement du sang, premier acte réalisé par les Kohanim. Mais il inclut également l'action d'amener vers l'autel. Ces deux actions incombent donc aux Kohanim. Le terme , vè natènou, ils offriront, signifie à la fois recueillir et offrir. Il s'agit de l'unique endroit où ce terme possède ce double sens.

Alors on dépouillera la victime et on la dépècera par quartiers.

Alors on dépouillera la victime,

Rambane remarque que la mitswa, pour être bien accomplie, est de dépouiller la victime avant de la couper par quartier.

En outre, constatant l'emploi du singulier, vè hif'chite, il dépouillera, au lieu du pluriel, Rambane précise que l'auteur du sacrifice procède à cette opération. Les Kohanim n'interviennent que pour des opérations dont les verbes sont énoncés au pluriel.

Le texte énumère, par la suite, les opérations que les Kohanim accomplissent lors de l'offrande de l'holocauste.

Les fils d'Aharone, le Kohène, mettront le feu sur l'autel et disposeront du bois sur ce feu.

Les fils d'Aharone, le Kohène, mettront le feu sur l'autel.

Rambane et Haâmèq Davar soulignent que le texte ne suit pas un ordre logique car il est évident que le fait de laver à l'eau les intestins et les jambes précède normalement le fait de disposer les quartiers sur le feu.

Puis les fils d'Aharone, les pontifes, arrangeront les membres, la tête et la graisse sur le bois, disposé sur le feu qui sera sur l'autel.

Cependant la disposition des membres sur le feu est fonction de la quantité et de la capacité du feu qui les consume. Dans le Michekane, la partie de l'autel où la combustion se déroulait est un carré ayant une coudée de côté. Les membres d'un grand taureau dont la longueur mesure plus d'une coudée dépasseront à coup sûr l'autel. Ce qui n'est ni esthétique ni respectueux pour l'autel. D'où la nécessité avant même de les disposer sur l'autel, de les tailler en quartiers selon la capacité du feu pour les consumer.

Kéli Yaqar souligne :

«Bien que le feu céleste consume la victime, il est également recommandé d'avoir recours au feu humain. Les deux feux se mélangent afin de juger le pécheur tant bien par la justice céleste que par la justice humaine.»

Le qorbane, remplaçant en fait le pécheur, sera jugé à la fois par le ciel et par les hommes puisqu'il se consume par les deux feux. Sa faute le situe à ces deux niveaux.

Rabbènou Béhayè rappelle que les fils d'Aharone, Nadav et Abihou, furent condamnés à mourir pour avoir énoncé une loi devant Mochè, leur maître. Ils avaient enseigné, selon le Talmoud(8), qu'il est une mitswa d'offrir un feu humain même que le feu du ciel consume la victime.

Selon Rabbi Saâdia Gaon leur erreur fut d'expliquer , par ils donneront, alors que ce terme signifie ils consumeront selon le texte(9) « et livré leur divinités aux flammes.» C'est ce qui permet à Rabbènou Béhayè d'affirmer que tout Israélite doit dans son étude de la Tora faire bien attention au sens véritable du terme car Nadav et Abihou ne seraient point morts s'ils avaient seulement prêter attention au sens véritable de , livrer au feu, plutôt que présenter du feu.

Rabbi Saâdia Gaon rapporte d'autre part la traduction arabe de, consumer au feu.

On lavera dans l'eau les intestins et les jambes; alors le pontife fera fumer le tout sur l'autel comme holocauste, combustion d'une odeur agréable au Seigneur.

Alors le Kohène fera fumer le tout sur l'autel comme holocauste, combustion d'une odeur agréable au Seigneur.

Rabbènou Béhayè voit dans cette indication combustion d'une odeur agréable au Seigneur la preuve que le qorbane contribue à la réparation et au redressement moral de l'homme. L'homme coupable doit penser qu'à cause de sa faute, il mérite la mort. Peut-être mérite-t-il même de subir les quatre formes de mort qu'applique au coupable , le sanhèdrine.

Ainsi en jetant la bête à terre, cela rappelle la lapidation, ha-séqila. Au moment de l'abattre, le Kohène saisit les deux tubes oesophage et trachée artère accomplissant ainsi hènèq, strangulation et hèèg, en passant le couteau. Et en la consumant au feu, il lui fait subir sérèfa, mort par le feu. C'est ce que le texte dit d'Abraham(10) :

«Abraham alla prendre ce bélier, et l'offrit en holocauste à la place de son fils.» Rachi rapporte : pour chaque rite qu'il accomplissait, Abraham prononçait cette prière : Que ce soit la volonté de D'ieu de l'accepter comme si je l'accomplissais sur la personne de mon fils. Comme si mon fils avait été immolé, comme si son sang était répandu, comme si sa peau était enlevée comme si mon fils avait été consumé et devenu cendres.»

Cependant comme le pécheur devait lui-même subir tout ce traitement, la moindre des choses serait d'exprimer toute sa reconnaissance à D'ieu pour lui avoir permis d'offrir un sacrifice à sa place.

Toutefois est-il nécessaire de s'interroger sur le fait que la Tora demande que l'on asperge l'autel du sang du qorbane et que l'on brûle les graisses.

Pour Chaâr Bat Rabbim, les deux catégories de mitswot, âssè et, lo ta-âssè, les devoirs et les interdits nécessitent deux traits de caractère opposés. Les mitswot âssè exigent l'élan du coeur, le zèle et l'enthousiasme de l'homme alors que pour les mitswot lo ta-âssè, l'homme se doit de faire preuve de nonchalance voire de paresse. Le pécheur, quant à lui, inverse les rôles. Il transgresse la volonté divine avec empressement tandis que pour l'accomplir, il fait appel à la paresse.

Le qorbane répare en fait les deux formes du péché tant pour les âssè que lo taâssè. Le sang symbolise la chaleur animale qui, procurant l'enthousiasme nécessaire, incite l'homme à commettre une transgression. En revanche, les graisses représentent l'indifférence et la nonchalance qui, suscitant la paresse, entrave l'accomplissement de la volonté divine.

Tous les sacrifices présentent donc ces deux aspects. Pour la ôla, l'animal entier est consumé pour expier non seulement ces fautes mais aussi celle qui se situe au niveau de la pensée et de la foi, surtout pour le péché d'idolâtrie.

Cependant le Midrache(11) résume bien le rôle des sacrifices. Ainsi abordant le texte(12) :

«Dussé-je avoir faim, je ne te le dirais pas , car l'univers avec ce qu'il renferme m'appartient. Je ne réclame pas de taureau de ta maison, ni des béliers de tes parcs. Car à moi sont tous les fauves de la forêt, les bêtes qui peuplent par milliers les montagnes», Rabbi Chimône dit : treize attributs de miséricorde sont rapportés à propos du Saint béni soit-Il(13). Existe-t-il un clément qui confie sa subsistance à un cruel? c'est cela le sens «Dussé-je avoir faim, je ne te le dirais pas.»

Rabbi Yéhouda Bar Simoune dit :

«Le Saint béni soit-Il affirme : dix espèces d'animaux purs sont données à l'homme : trois sont disponibles et sept ne le sont point. Ceux qui sont à ta disposition : le boeuf, l'agneau et le bouc. Sept ne sont point à ta disposition : le cerf, le chevreuil, le daim, le bouquetin, l'antilope, l'aurochs et le zémèr. Je n'ai point exigé que tu m'offres un sacrifice de ceux qui ne sont point à ta disposition mais seulement de ce qui sont élevés par toi, auprès de ton auge. C'est ce qu'exprime le texte : «Dussé-je avoir faim, je ne te le dirais pas.»

Rabbi Yitshaq cite le texte(14) : «Mes offrandes, ce pain qui se consume pour moi en délectable odeur.» Y a-t-il pour D'ieu nécessité de manger et de boire? Les anges serviteurs à propos desquels il est dit(15) : «Des flammes ardentes, tu fais tes serviteurs» ne se nourrissent que de la splendeur de la chékhina tel qu'il est dit(16) : «Que le visage du roi s'éclaire, c'est un gage de vie»

Rabbi Chimône Bèn Laqiche dit : nous l'apprenons de Mochè à propos de qui il est dit(17) : «Et il passa là avec le seigneur 40 jours et 40 nuits ne mangeant point de pain et ne buvant point d'eau.» Si déjà Mochè qui, étant en mission, n'avait point mangé ni bu [qu'est-ce que cela serait pour D'ieu]? C'est ce que le texte dit : «Dussé-je avoir faim, je ne te le dirais pas!»

Ainsi donc le qorbane est là pour servir d'expiation et de réparation pour l'homme. S'il ne tenait qu'à D'ieu, l'homme n'a pas à offrir de qorbane. Mais D'ieu mise davantage sur la Téchouva, le repentir, de l'homme. Cela n'est possible que dans la mesure où l'homme offre des qorbanote afin d'exprimer sa soumission à D'ieu.

1. Wayi-qra 1, 5-9.

2. Wayi-qra Rabba chap. 2, paragr. 10.

3. Wayi-qra 1, 5.

4. id, 11.

5. Ménahote 110a.

6. Wayi-qra 7, 37.

7. chir ha-Chirim 7, 14.

8. Yoma.

9. Yéchâya 37, 19.

10. Bérèchit 22, 13.

11. Bémidbar Rabba chap.21, paragr. 17.

12. Téhillim 50, 12 et 13.

13. Chémot 34, 5, 6 et 7.

14. Bémidbar 28, 2.

15. Téhillim 104, 14.

16. Michelè 16, 15.

17. Chémot 34, 28.

 


L'appel divin à Mochè
La modestie de Mochè